Le volant
Le tableau de bord
300 000 Francs. C’est le prix d’un volant de base de Formule 1 qui regroupe moins d’un kg de technologie. Il permet de commander d’une seule pression sur chaque bouton presque tout qui est réglable. De la boisson pour le pilote jusqu'à la boisson pour le moteur. De plus tous les volants ne se ressemblent pas et diffèrent de par leur forme et surtout par les systèmes de boutons qui l’en recouvrent.
Examinons deux styles très différents de volant. Le volant des Williams et celui de la Ferrari.
Le volant Williams est le plus petit de tous et ses ingénieurs ont opté pour ne mettre aucun sélecteur, contrairement à la tendance en 2001. Pourtant depuis 2002 ils ont été obligés de mettre quelques sélectionneurs afin de mieux contrôler les systèmes électroniques. La position des boutons diffère en fonction des pilotes. Juan Pablo Montoya a ses boutons en arc de cercle (Fig. 1) tandis que Ralf Schumacher les a alignés.
Williams utilise un volant (Fig. 1.1) qui ne possède qu’une seule palette d’embrayage, à gauche, située sous la palette actionnant la boite. Sur la Figure 10.1 il y a, en 1 les diodes indiquant le régime moteur, en 2 les boutons pour boire, 3 la répartition de freinage vers l’avant, 4 le passage de la vitesse supérieure, 5 le point mort, 6 la radio, 7 le défilement des indications sur l’écran, 8 l’embrayage électronique, 9 le coupe circuit, 10 le sélectionneur de programme : accélérateur, différentiel, embrayage, boite de vitesses, stand, etc., 11 le limiteur de vitesses dans les stands, 12 la rétrogradation, 13 l’activation de la pompe à l’huile additionnelle. Seul rapport avec un volant ordinaire : le logo BMW qui figure en gros au centre du volant comme sur les voitures de série de la marque bavaroise.

Figure 1.1 Les boutons du volant Williams

Figure 1.2 le volant complexe de la Ferrari
Chez Ferrari on a opté pour la carte du sélectionneur au maximum (fig. 1.2). Par rapport à Williams il y a 8 boutons de plus en comptant les écrans à cristaux liquides.
Voici énumérées leurs fonctions :
1. Ecran de contrôle principale, affiche à la demande la vitesses, le temps au tour, la consommation du moteur, diverses températures etc.…. 2. Témoins lumineux de régime maximum moteur. 3. Préparation de la procédure de départ. 4. Limiteur automatique de vitesse dans les stands. 5. Radio. 6. Réglage moteur : différents programmes d’accélérateur électronique. 7. Bouton qui permet d’augmenter certains réglages. 8. Sélection de la cartographie du circuit 9. Réglage du mélange de carburant. 10. Ecrans de contrôle supplémentaires. 11. Préparation du système de départ automatique. 12. Acceptation de la télémesure bidirectionnelle. 13. Molette pour modifier l’affichage de l’écran. 14. Interrupteur électrique. 15. Bouton de mise en service du réservoir d’huile auxiliaire. 16. Réglage de l’anti-patinage. 17. carburant : quantité restante. 18. Equilibre des freins. 19. bouton qui permet de diminuer certains réglages. 20. Réglages du différentiel. 21. Boutons de départ automatique. 22. Mise au point mort de la boite de vitesses. 23. Bouton multifonctions. 24. Affichage d’informations.
Toutes ces options sont programmées en usine avec des ordinateurs (Fig. 1.3). Les volants des Williams et des Ferrari sont les plus complets de tous. A leur coté, celui de Jaguar paraît bien pauvre (fig. 1.4).

Figure 10.3 – Programmation du volant et Figure 10.4 – Le volant Jaguar spartiate
|